Titre : Goro Inagaki complimente Elf : pourquoi les humoristes perdent-elles leur répartie ? Description : Dans l'épisode 139 de Nananii Underground ABEMA, diffusé le 25 octobre 2026 au Japon, un compliment sincère a déstabilisé deux spécialistes de la répartie. Arakawa et Haru, les deux membres du duo comique japonais Elf, répondent habituellement du tac au tac. Pourtant, les compliments de Goro Inagaki les ont fait rougir et hésiter. Le ressort comique est l'inversion des rôles : celles qui vivent de leur répartie n'ont soudain plus de réponse.
Le contexte
L'épisode 139 de Nananii Underground ABEMA a été diffusé le dimanche 25 octobre 2026 à 20 heures, heure du Japon. Goro Inagaki, Tsuyoshi Kusanagi et Shingo Katori, anciens membres du groupe SMAP, participent à l'émission. Cette édition portait sur les changements d'apparence par le régime, le maquillage et les soins esthétiques. Elf remplaçait Miyu Ikeda, dite Michopa.
Arakawa perd ses mots
Inagaki a remarqué le maquillage marqué des yeux d'Arakawa, tout en trouvant sa peau belle sans épaisse couche de fond de teint. Ce compliment précis l'a rendue timide. Rintaro, du duo EXIT, l'a taquinée en lui rappelant qu'elle devait répondre : ils étaient toujours à la télévision. Une humoriste chargée de faire avancer l'échange devait être relancée par un collègue.
Haru perd également le rythme
Haru a d'abord réagi vivement à une question semblant supposer qu'elle ne prenait pas soin de son apparence. Puis Inagaki lui a dit qu'en la regardant bien, elle était mignonne. Haru est devenue gênée à son tour, et Arakawa a déclaré qu'avec de tels compliments, impossible de lancer une réplique drôle. Dans l'humour japonais, le tsukkomi est la réponse rapide qui relève une incongruité. Ici, les expertes de cette réponse se sont tues.
Une remarque vexante ?
« En regardant bien » peut sembler ambigu hors contexte. Mais le compte rendu décrit de la gêne et des rires, pas une dispute. Rien ne permet d'en déduire des sentiments privés. L'émission date du 25 octobre, l'article d'ABEMA TIMES du 26 ; aucune popularité virale mondiale n'est établie.
Conclusion
Deux professionnelles de la répartie ont été désarmées par un compliment, jusqu'à ce qu'un collègue leur rappelle de reprendre leur travail. Voilà le véritable gag.


