Et si l’automatisation par IA que je finance pour m’amuser devenait une partie de mon métier ? Voilà pourquoi mon urgence de faire FIRE diminue.
Avant, je voulais arrêter de travailler dès que possible. Avec un nouvel emploi, je m’imagine pourtant continuer longtemps. La raison est amusante : je pourrais y retrouver l’automatisation par IA que je pratique déjà comme loisir payant.
Une vie déjà satisfaisante
Des dépenses limitées, du temps personnel, des relations importantes et le plaisir de construire des systèmes. Cela ne donne pas un classement du bonheur, mais explique pourquoi je suis moins pressé.
Retraite ou liberté ?
FIRE associe indépendance financière et retraite anticipée. On peut rechercher l’une sans choisir immédiatement l’autre. Si le travail est intéressant et laisse de l’autonomie, pourquoi se précipiter ?
Mon loisir me coûte de l’argent
J’automatise des sites et des flux de contenu, j’observe les résultats puis je corrige les problèmes. Je paie même les outils. Mon divertissement consiste donc à financer ma propre maintenance informatique. Et j’adore ça.
Une usine comme nouveau terrain
Je pourrais peut-être participer à des améliorations industrielles. Mais la sécurité, la qualité, la confidentialité et la coordination comptent davantage que sur un site personnel. Je viens de commencer : c’est une possibilité, pas encore un résultat.
Le bonheur n’est pas un podium
Autonomie, sentiment de compétence et liens sociaux sont de bonnes pistes de réflexion. Trois notes personnelles ne suffisent pas à établir un rang national.
La liberté de rester
Avant, je demandais quand je pourrais partir. Maintenant, je me demande ce que je pourrais construire en restant. L’indépendance financière reste une sécurité ; la retraite précoce devient facultative.
