Pourquoi inventer des attaques démesurées pour un petit jeu peut-il occuper toute une nuit ?
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Un casse-briques a seulement besoin d'une balle, d'une raquette et de briques. Ici, il reçoit une pluie de météores, des colonnes de lumière, une explosion ultime et un golden retriever incapable de garder ses distances.
Les météores s'abattent, la magie sacrée illumine le terrain et l'attaque finale accumule son énergie avant d'exploser. Tout cela pour casser quelques briques. C'est précisément ce décalage qui fait rire.
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Puis arrive l'invocation : le chien bondit depuis le côté, attrape les lettres sur son passage et s'approche fièrement de la caméra jusqu'à masquer le jeu avec son museau. Compétent au combat, catastrophique en matière d'espace personnel.
3
Le spectacle évoque une animation de gros lot, mais le plaisir vient ici de l'invention, pas d'un pari. Chaque idée absurde en déclenche une autre, et la nuit passe à imaginer la suite.
Dans un vrai jeu, le gros plan du chien doit rester bref, les commandes lisibles et les effets adaptés aux téléphones et aux personnes sensibles aux flashs.
Le comble : la meilleure invocation du casse-briques empêche finalement de voir les briques.

